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Les épreuvesC'est l'épreuve au plus fort coefficient après les spécialités, et la seule qui ne s'évalue pas sur des connaissances mais sur une manière de les défendre. Un candidat individuel la prépare sans les heures dédiées dont disposent les élèves scolarisés.
La réponse courte
En voie technologique, le Grand Oral pèse plus lourd que la philosophie et le français réunis.
Règle officielle Session 2027
Voie générale : Grand Oral coefficient 10, philosophie 8, français écrit 5 et oral 5, deux spécialités à 16. Voie technologique : Grand Oral coefficient 14, philosophie 4, français écrit 5 et oral 5, deux spécialités à 16. Total des épreuves terminales : 60 coefficients sur 100.
Notre lecture
Un candidat STMG qui néglige le Grand Oral abandonne 14 coefficients, soit plus que le français écrit, le français oral et la philosophie additionnés. C'est l'arbitrage le plus mal fait que nous rencontrions.
Le Grand Oral suppose un environnement que le statut de candidat individuel ne fournit pas.
Notre lecture
Dans un lycée, l'épreuve se prépare sur l'année : des heures inscrites à l'emploi du temps, des professeurs de spécialité qui aident à formuler les questions, des camarades qui servent de premier public, des passages blancs devant la classe. Un candidat individuel n'a rien de tout cela par défaut. Il arrive souvent avec des connaissances correctes et aucune expérience de l'oral.
Notre lecture
Nous reconstituons cet environnement délibérément : formulation des questions avec un enseignant de la spécialité, passages réguliers devant un auditoire, et jurys blancs composés de personnes que l'élève ne connaît pas. Parler devant quelqu'un de familier n'entraîne à rien.
L'épreuve se joue autant sur la préparation des questions que sur le jour même.
Coefficient 10 en voie générale et 14 en voie technologique, sur un total de 100 coefficients pour le diplôme. C'est l'épreuve la plus lourde après les enseignements de spécialité.
Sur des questions adossées aux enseignements de spécialité suivis par le candidat, préparées en amont. L'évaluation porte sur l'argumentation et la conduite de l'échange, pas seulement sur les connaissances.
Sans classe ni heures dédiées, il doit reconstituer un environnement d'entraînement : formulation des questions avec un enseignant de la spécialité, passages devant un auditoire et jurys blancs avec des examinateurs qu'il ne connaît pas.
Pas intrinsèquement, mais il est plus facile à sous-estimer. Les élèves scolarisés s'y entraînent sur l'année dans le cadre de leur emploi du temps ; un candidat individuel doit organiser cet entraînement lui-même.
Le jury interroge le lien entre les questions présentées et le projet d'études du candidat. Une orientation réfléchie sert donc directement l'épreuve.
Le premier pas ne coûte rien : un diagnostic, une conversation, un avis honnête.
Nous évaluons le niveau réel, les méthodes de travail, les matières prioritaires et le projet d'études. S'il vaut mieux faire autrement, nous le disons.Nous n'inventons aucune règle et nous ne reformulons rien que nous ne puissions rattacher à une source publique. Les modalités d'examen et les procédures évoluent d'une session à l'autre : en cas de doute, ce sont ces sources qui font foi, pas cette page.
Pages officielles consultées pour l'établissement de ce contenu. Aucune de ces institutions ne valide nos contenus, et nous n'en représentons aucune.